Quelle transformation l’industrie IT va-t-elle opérer pour coller aux modèles imposés par « l’entreprise numérique » ?

Quelle transformation l’industrie IT va-t-elle opérer pour coller aux modèles imposés par « l’entreprise numérique » ?

La 44ème rencontre du Club des Partenaires IT, qui a eu lieu le 09 octobre dernier, était dédiée à la transformation des modèles d’entreprises. Dans les locaux de SwissLife Banque Privée, partenaire de l’événement, nos invités ont ainsi pu échanger sur les changements auxquels ils doivent faire face pour rester aux plus près des enjeux de l’économie numérique.

La mutation numérique se réalise, personne n’en doute plus. Même les dirigeants d’entreprise dont l’activité n’est pas en lien avec l’IT en ont pris conscience en 2013. Les enquêtes sur leur maturité montrent que le bond est impressionnant. Cela va-t-il permettre de faire passer directement le sujet du numérique du statut de centre de coûts à celui d’approche en termes de valeur ? Pour cela, les entreprises du numérique, éditeurs, intégrateurs, opérateurs, ESN, doivent elles-aussi évoluer.

Les impacts sont en effet nombreux des deux côtés : les interlocuteurs avec l’étiquette « numérique » dans les directions métiers se multiplient et de nouvelles compétences sont par exemple intégrées dans les équipes des offreurs pour y faire face. Les business models évoluent eux-aussi, avec en filigrane le prisme d’une approche de services. Être compétiteur sur ces marchés, c’est se confronter à sa propre transformation, avec, à la clef, la capacité à capter la plus grande partie d’une chaine de valeur métamorphosée.

Cet enjeu de fond, tous nos intervenants l’ont souligné. Les prochaines rencontres du Club des Partenaires IT seront l’occasion de suivre ces évolutions avec assiduité. Nous vous y donnons rendez-vous. D’ici là, nous serons heureux de vous accueillir le 11 décembre prochain pour la grande soirée de remise du Prix Alliancy, le prix de l’Alliance IT efficace !

Les témoignages de nos intervenants :

  

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Didier Krainc, Directeur Général IDC France

« Contrairement aux résultats de notre précédente enquête en 2012, le numérique est aujourd’hui vu par les dirigeants d’entreprise comme une contribution majeure à la performance de leur business, y compris sur les sujets métiers, donc au-delà des processus administratifs. »

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Guy Mamou-Mani, Président du Syntec Numérique et co-président du Groupe Open

« Quand le Syntec Informatique s’est renommé Syntec Numérique, nous avons dépassé le cadre de la technique pour toucher toute la communauté du numérique. Il en va de même pour les SSII qui deviennent ESN et s’intègre à une chaine de valeur différente. Ces changements de business models accélèrent les évolutions de comportement des autres entreprises. Pour réussir ce virage, il va falloir privilégier la performance de notre jeunesse. »

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Patrick Bertrand, Directeur Général Cegid

« Les trois moteurs principaux des entreprises pour investir dans le numérique sont le Cloud, la mobilité et le collaboratif. Les usages ont changé : une vraie démarche de « user-experience » est maintenant indispensable ; la dématérialisation devient également un point majeur de la chaine. Celui qui ne l’a pas compris, en tant qu’offreur ou utilisateur, doit se préparer à changer de métier. »

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Vincent Rouaix, Président Directeur Général GFI

« Les nouvelles directions « numériques » captent dans les entreprises des budgets toujours plus importants. Ce changement de paradigme rend nécessaire de repenser nos business models. Aujourd’hui, chez GFI, nous nous ouvrons à de nouveaux métiers. Nous voulons nous appuyer sur des personnes qui maîtrisent l’intégralité de la chaine de valeur et sont capables de mener ces nouveaux projets globaux. »

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Nicolas Herschtel, Directeur des Investissements Bpifrance

« Nous voulons nous focaliser en particulier sur les secteurs d’avenir et donc le numérique. L’objectif est évidemment de faire émerger les champions de demain et de faire en sorte que les sociétés puissent avoir des solutions de financement en France, pour éviter que la seule issue soit le rachat par des groupes étrangers. »

 

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  • Didier Krainc
    Directeur Général IDC France

  • Guy Mamou-Mani
    Président du Syntec Numérique et co-président du Groupe Open

  • Patrick Bertrand
    Directeur Général Cegid

  • Vincent Rouaix
    Président Directeur Général GFI

  • Nicolas Herschtel
    Directeur des Investissements Bpifrance
2018-08-09T00:31:40+00:00